Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Certaines défaites sont plus cruelles que d'autres, et celle subie par Lausanne-Sport chez lui devant le FC Bâle (2-1), lors de la 8e journée de Super League, est de celles-ci.

Les Vaudois ont craqué en fin de match et ont été crucifiés à la 93e par Eder Balanta.

Urs Fischer aurait peut-être dû choisir une autre rencontre pour modifier et son système, et une bonne partie de la composition de son équipe. Car le LS de Fabio Celestini se moque bien du (re)nom de son adversaire: il fait ce pour quoi il a été bâti: jouer et encore jouer.

Les Lausannois ont été époustouflants d'audace et de confiance. Rares sont ceux en Suisse qui peuvent se vanter d'avoir autant mis les Rhénans dans de si petits souliers, notamment au cours d'une première mi-temps sublime de justesse. Le 1-0 signé Francesco Margiotta à la 36e n'a finalement été que l'aboutissement logique de la mainmise du LS sur la partie.

Mais le FCB a du coffre et la seconde période a été bien plus douloureuse pour les Vaudois. Lesquels ont fini par plier à la 67e devant Birkir Bjarnason et ont perdu leurs nerfs dans les derniers instants, à l'image d'un Xavier Margairaz retombé dans ses travers en effectuant un tacle de frustration par derrière sur renato Steffen et en se faisant expulser à la 90e. Trois minutes avant le but victorieux de Balanta...

Il n'en reste pas moins que Fabio Celestini a sa réponse. Le coach voulait savoir où se situaient ses joueurs dans la hiérarchie, il en a désormais une petite idée. Son LS est capable de jouer au football contre n'importe qui dans le pays !

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.








Teaser Longform The citizens' meeting

Teaser Longform The citizens' meeting

1968 en Suisse

ATS