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Les visages ne disaient pas du tout la même chose mercredi dans les couloirs de la Pontaise, selon que l'on était lausannois ou bâlois.

Côté vaudois, soulagement et bonheur après ce match nul 1-1 arraché en fin de rencontre. "Pour une fois, j'ai quelque chose à dire, c'est bien", plaisante d'abord l'entraîneur avant de louer ses protégés.

"Certains joueurs ont fait leur meilleur match depuis que je suis à Lausanne. Je voulais que nous soyons compétitif, que nous montrions que nous sommes une équipe. Même si nous n'avons pas su aller au bout de nos occasions, c'était techniquement très intéressant. Nous n'avons pas pu prendre les trois points, mais nous avons appris."

"Ce résultat est important pour la manière et l'état d'esprit, continue Celestini. Les joueurs auraient pu perdre pied après le but, mais ils ne se sont pas découragés, ils ont continué à aller de l'avant."

Le discours était diamétralement opposé dans le camp rhénan, où tout le monde est bien conscient que le titre de champion de Suisse va quitter les bords de la Birse pour la première fois depuis le sacre de Zurich en 2009. "Amer, très amer", synthétise le coach bâlois Raphaël Wicky, dépité que son équipe n'ait pas su "défendre ce but d'avance" alors qu'elle "avait plutôt dominé la 2e mi-temps".

"Non, c'est tout sauf serein dans le vestiaire ce soir... Et c'est normal", glisse Marco Streller, le directeur sportif. "La déception est immense. Pour espérer gagner, nous devons tout simplement en faire plus."

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ATS