Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Tennis - Après dix mois de disette, Roger Federer renoue avec la victoire. Le Bâlois a cueilli pour la cinquième fois le titre des Swiss Indoors.
Titré en janvier à Doha, Roger Federer remporte son deuxième tournoi de l'année, le soixante-huitième de sa fabuleuse carrière. Il a réalisé un véritable cavalier seul en finale, s'imposant 6-1 6-3 en 1h12' devant Kei Nishikori (ATP 32). Victorieux la veille d'un Novak Djokovic diminué, le Japonais fut extrêmement décevant lors de cette finale. Il a été écrasé par le poids de l'événement, contredisant le discours de ses thuriféraires bien trop prompts à le porter au pinacle.
Le premier jeu du match a donné le ton. Sur son service, Nishikori gagnait les trois premiers points avant de perdre les cinq suivants et concéder d'entrée le break. Trop vulnérable sur son engagement, trop timoré à la relance avec seulement... six points gagnés sur les huit jeux de service de Federer dont trois dans le dernier, Kei Nishikori n'était pas vraiment à sa place dimanche.
A sa décharge, il convient de souligner le brio de Federer. Contre un adversaire qui, il est vrai, ne pouvait pas lui faire de mal, le Bâlois a brillé comme sur ce lob magique qui lui a donné le break pour mener 4-2 au deuxième set. Après sa qualification laborieuse mercredi contre Jarkko Nieminen, Federer est monté en puissance face à Andy Roddick, Stanislas Wawrinka et ce pauvre Nishikori.
Le gain de ce nouveau titre, remporté toutefois sans avoir à affronter Djokovic et Andy Murray qui étaient les deux premières têtes de série du tableau, le lance parfaitement pour cette fin de saison qui le mènera à Paris-Bercy et au Masters de Londres. Rarement, Roger Federer n'avait abordé le rendez-vous de Bercy où son meilleur résultat fut cette demi-finale perdue l'an dernier contre Gaël Monfils (malgré cinq balles de match de sa raquette) dans d'aussi bonnes dispositions. Ses deux principaux rivaux, Novak Djokovic et Andy Murray, ne respirent pas en revanche la santé.

ATS