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L'année dernière, les tremblements de terre ont coûté 226 milliards de dollars (275 milliards de francs) à la société. Les pertes économiques les plus élevées reviennent au Japon, avec le séisme qui a détruit la région de Fukushima en mars, selon Swiss Re.

La contribution du secteur des assurances aux efforts de reconstruction diffère selon les événements, explique Swiss Re dans une étude publiée mardi. Les assureurs ne devront ainsi endosser que 17% des coûts totaux de la catastrophe du Japon.

En revanche, ils prendront en charge près de 80% des pertes économiques dues au tremblement de terre en Nouvelle-Zélande en février. Un grand nombre de dégâts causés par la catastrophe sur l'Ile de l'Océanie étaient assurés. En comparaison, le séisme à Haïti en janvier 2010 n'aura pas représenté une grande charge pour les assureurs, ceux-ci n'ayant eu à payer que 1% des coûts, faute d'assurés.

Catastrophe la plus onéreuse

En 2011, le tremblement de terre au Japon est celui qui a causé le plus de pertes. Celles-ci sont estimées entre 210 et 300 milliards de dollars. C'est aussi la catastrophe naturelle la plus onéreuse de tous les temps, selon Swiss Re.

La catastrophe en Nouvelle-Zélande a coûté 15 milliards de dollars et celle en Turquie en octobre 750 millions, pour une prise en charge de 4% pour les assureurs.

A titre de comparaison, les tremblements de terre qui ont eu lieu en 2010 ont coûté 50 milliards de dollars.

ATS