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Berne - Swiss Tennis a profité de la cérémonie du coup de pioche symbolique des travaux d'agrandissement de son Centre national à Bienne pour annoncer l'engagement d'un consultant technique de tout premier plan, Heinz Günthardt. Le Zurichois jouera donc enfin un rôle dans la fédération.
Adversaire malheureux de René Stammbach dans la course à la présidence de Swiss Tennis en 2006, Heinz Günthardt a répondu favorablement à l'appel du "boss" de la fédération. "J'ai sauté sur l'occasion lorsque j'ai appris qu'il cessait sa collaboration avec Ana Ivanovic", relève René Stammbach.
Les deux parties sont liées pour une année, à raison officiellement de dix semaines d'engagement, mais l'expérience devrait se prolonger au-delà. "J'aimerais également que Heinz puisse augmenter à l'avenir la durée annuelle de son engagement auprès de nous", souligne Stammbach.
Heinz Günthardt définit son rôle de manière très simple: "En Suisse, nous pouvons avoir au maximum 3 à 4 joueurs susceptiles de faire partie de l'élite. Je veux pouvoir offrir les meilleures possibilités à celui qui est en mesure de percer et de vivre du tennis", lâche l'ancien mentor de Steffi Graf, "heureux de pouvoir faire quelque chose en Suisse."
Günthardt, qui devra également jouer les "scouts" dans les associations régionales pour dénicher les talents potentiels, sera avant tout là pour superviser le travail des entraîneurs de Swiss Tennis. "Les coaches donnent des leçons pendant huit heures par jour, et il ne peuvent pas conserver le même degré de concentration. Je serai là pour leur permettre de répondre aux besoins précis de chaque joueur", précise l'ancien numéro 22 mondial, qui restera avant tout un homme de terrain.
"J'espère que mes trente ans d'expérience dans le tennis me permettront d'apporter les 2 à 3 % supplémentaires qui font la différence entre un bon et un très bon joueur", poursuit l'ancien vainqueur de Wimbledon et Roland Garros en double, qui refuse de mettre la pression sur les 10 résidents actuels du Centre national. "Je ne donnerai pas de nom", répond-il lorsqu'un lui demande de citer le plus sûr espoir de cette volée.
"Je suis conscient que ma tâche sera difficile. L'éclosion d'un Roger Federer ou d'une Martina Hingis doit beaucoup à la chance dans un pays aussi petit. J'espère seulement pouvoir donner un coup de pouce au destin", conclut-il.

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ATS