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Swissprinters, le Département cantonal de l'économie (DEC) et la commune de Renens (VD) ont créé un groupe de travail pour tenter de trouver un avenir à l'imprimerie condamnée. Le groupe a promis d'étudier les solutions alternatives de manière loyale, selon le conseiller d'Etat Philippe Leuba.

Les trois partenaires se sont rencontrés jeudi. "La séance s'est déroulée dans un climat constructif. J'ai été agréablement surpris de l'ouverture et de la franchise de Swissprinters", a déclaré le ministre de l'économie Philippe Leuba vendredi à l'ats, revenant sur une information de "24 Heures".

"On va se revoir rapidement", a ajouté le conseiller d'Etat. "Il faut aller vite pour rassurer les clients". Le chef du DEC va se battre pour garder un maximum d'emplois. "Je suis convaincu qu'il existe des solutions. Mais en l'état, je ne peux promettre un résultat. Je ne veux pas que les collaborateurs soient déçus une deuxième fois", a-t-il insisté.

Trouver une solution viable

L'Etat n'entrera en matière pour un soutien que si un projet viable se dégage, a souligné Philippe Leuba. Un plan de reprise partielle des activités de l'entreprise par ses cadres dans le cadre d'un "management buy-out" devra être basé sur les réalités économiques, a-t-il souligné.

Détenu par Ringier (58,8%), NZZ (25,2%) et Tamedia Publications romandes (16%), le groupe Swissprinters a annoncé jeudi dernier qu'il cessait ses activités d'impression aux anciennes Imprimeries Réunies Lausanne (IRL) à Renens. Quelque 120 postes sont sur la sellette.

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ATS