Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Marc Bürki et Swissquote ont voulu saisir l’opportunité d'étudier et analyser de l'intérieur les technologies que sont la blockchain et les cryptomonnaies, dont le bitcoin est une application (archives).

KEYSTONE/THOMAS DELLEY

(sda-ats)

Mi-juillet, Swissquote s'ouvrait au négoce de la monnaie virtuelle bitcoin. Trois mois plus tard, le bilan est positif, selon Marc Bürki, le directeur général de la banque en ligne vaudoise.

"Des millions sont traités chaque jour, et les volumes continuent d'augmenter. La grande majorité des transactions sont faites à des fins spéculatives", constate mercredi Marc Bürki, dans un entretien accordé à L'Agefi. L'impact positif sur le résultat de la société de Gland (VD) est cependant pour l'instant marginal.

Marc Bürki observe aussi que des gens accumulent des bitcoins. Il juge également positive "la présence de jeunes investisseurs passionnés de nouvelles technologies qui acquièrent juste un, ou une fraction d’un bitcoin".

Plus généralement, "notre idée principale est de comprendre de l’intérieur comment ça fonctionne, et d’avancer au niveau de la problématique réglementaire", explique Marc Bürki. Selon lui, une banque proposant du négoce en ligne ne pouvait pas se permettre de passer à côté de cette nouvelle technologie.

Discussions avec la FINMA

Interrogé sur un certain retard de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) en matière d'avancées technologiques, Marc Bürki relève que celle-ci "dispose désormais de spécialistes de cryptomonnaies, et nous pouvons parler d’égal à égal, aussi dans des domaines de pointe comme le blockchain".

La manière de comptabiliser les avoirs en bitcoin, la catégorie de cette monnaie - entre titre ou marchandise -, la définition des exigences de couverture en fonds propres ou encore la manière d'assurer la garantie de dépôt ont amené des discussions avec la FINMA.

Quant à la possibilité de voir un jour le bitcoin s'imposer comme moyen de paiement, Marc Bürki estime qu'"au niveau actuel de plus de 5600 dollars, et du fait de la forte volatilité, il devient difficile de l’utiliser comme monnaie d’échange".

Gestion par un robot

Si le bitcoin fluctue fortement au gré des nouvelles et des rumeurs comme les monnaies traditionnelles, "l'ampleur est trop importante." "Cependant, je ne crois pas à la croissance éternelle du cours du bitcoin", souligne le dirigeant.

Le bitcoin est grimpé mi-août à 4000 dollars, redescendant un mois plus tard à 3300. Il se négociait en début de matinée mercredi à 5712, sous le plus haut historique de 5747,97.

Par ailleurs, alors que la banque en ligne vaudoise propose à ses clients de pouvoir faire gérer ses avoirs par un robot, Marc Bürki indique viser cette année environ 200 millions de francs sous gestions pour l'ensemble des avoirs ainsi gérés, une somme qui devrait atteindre le milliard d'ici 2019/2020.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS