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Switcher est une marque emblématique, selon son fondateur Robin Cornelius.

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Le fondateur de Switcher, Robin Cornelius, a lancé une procédure en poursuite en décembre à l'encontre de l'entreprise textile vaudoise. Cette dernière est au plus mal et risque la faillite.

Robin Cornelius estime que la famille indienne Duraiswamy qui possède 86% du capital a "un comportement sans respect, ni transparence", a-t-il déclaré dans une interview parue mercredi dans Le Temps. Il a décidé de les poursuivre pour diffamation.

Robin Cornelius a quitté le groupe en 2014 mais conserve 14% de Switcher. L'entreprise est au plus mal. Basée au Mont-sur-Lausanne, elle ne reçoit plus de marchandises et les salaires d'avril de la quarantaine d'employés n'ont pas été payés.

Le fondateur explique qu'il ne veut pas reprendre la marque mais qu'il se tient à disposition pour rassembler le personnel, les créanciers, les fournisseurs et les clients. "Je suis prêt à tout entreprendre pour la relancer. C'est d'ailleurs un devoir moral".

Robin Cornelius poursuit: "Switcher est une marque emblématique. Elle est même devenue un produit générique, comme le Cenovis ou le Rivella".

ATS