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Syndicom a vivement critiqué samedi la résiliation de la convention collective de travail (CCT) de la presse en Suisse romande par les éditeurs. Annoncée mercredi pour la fin 2013, cette mesure pourrait faire glisser la presse écrite "dans un état de démantèlement social inacceptable", estime le syndicat.

Pour syndicom, "il faut à tout prix éviter de tomber dans la même situation intenable qu'en Suisse alémanique et au Tessin". Depuis la résiliation de la CCT en août 2004, les éditeurs de ces deux régions refusent toute négociation pour une nouvelle convention.

"Les salaires des pigistes ont été dégradés massivement, la sécurité sociale dans les contrats individuels est diminuée et plusieurs éditeurs refusent tout dialogue social lors de mesures de restructuration", note syndicom, qui ajoute que ces dégradations ont "des effets visibles sur la qualité des médias".

Le syndicat Impressum avait jugé mercredi "inacceptable que les éditeurs annoncent la résiliation de la CCT dans ces conditions à la fin de l'année". Au total, près de 1800 journalistes seraient touchés par cette décision. Pour la justifier, les éditeurs romands invoquent un nouveau recul important des recettes publicitaires, ainsi qu'une baisse de la vente au numéro.

Par ailleurs, les négociations entre syndicom et l'association patronale Viscom pour une nouvelle CCT dans la branche graphique n'ont abouti jusqu'à maintenant à aucun résultat. Les employés de l'industrie graphique étaient réunis samedi à Berne pour prendre position sur les revendications patronales, soit l'augmentation de la durée du travail hebdomadaire à 42 heures et la baisse des suppléments de nuit.

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ATS