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"Il y a eu des avancées" pour rétablir une trêve dans les régions touchées par des violences, notamment Alep, a affirmé à Genève John Kerry, lors d'une conférence de presse commune avec l'envoyé spécial de l'ONU Staffan de Mistura.

KEYSTONE/EPA KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Le mécanisme pour surveiller la trêve en Syrie va être renforcé à Genève. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a annoncé lundi un accord avec Moscou. D'autres propositions pour revigorer le cessez-le-feu vont être discutées ces prochaines heures avec la Russie.

"Il y a eu des avancées" pour rétablir une trêve dans les régions touchées par des violences, notamment Alep, a indiqué devant la presse à Genève M. Kerry. Mais il est trop tôt pour dévoiler des détails.

Au terme de sa rencontre avec l'émissaire de l'ONU Staffan de Mistura, le secrétaire d'Etat a indiqué qu'il en parlerait plus tard par téléphone avec son homologue russe Sergueï Lavrov. Pour le moment, seul du personnel supplémentaire dans le dispositif qui surveille la trêve depuis Genève a été annoncé. M. de Mistura doit lui se rendre mardi à Moscou. "Nous préparons un meilleur mécanisme pour surveiller la cessation des hostilités".

Attaques condamnées

M. Kerry a par ailleurs répété ses condamnations des attaques récentes contre des centres de santé, notamment à Alep, qui ont fait plus de 250 victimes. "Elles doivent cesser". L'objectif est d'atteindre une trêve qui puisse durer mais aussi "d'élever la responsabilité" de ceux qui la violent.

Auparavant, le secrétaire d'Etat américain est tombé d'accord avec le chef de la diplomatie saoudienne Adel al-Jubeir pour garantir que l'opposition respecte ses engagements pour une trêve nationale, conformément à la résolution 2254 du Conseil de sécurité. "Les deux parties ont contribué à ce chaos", a-t-il estimé.

Il attend le même effort des autres membres du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS), notamment de la part de la Russie auprès du régime. Et d'accuser le gouvernement d'empêcher toujours un accès humanitaire à certaines régions du pays. Le régime "viole" sa part de l'accord, a déploré le secrétaire d'Etat.

ATS