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Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé lundi le Conseil des droits de l'homme à maintenir sa pression sur la Syrie. Il a demandé que les responsables de crimes de guerre et crimes contre l'humanité des deux camps soient traduits en justice.

Le bain de sang en Syrie va dominer une nouvelle fois les débats du Conseil des droits de l'homme, réuni pour trois semaines à Genève. Le rapport accablant de la commission d'enquête indépendante, publié le 15 août, sera discuté le 17 septembre.

Les Etats-Unis ont demandé lundi que son mandat soit prolongé. La Suisse a proposé que l'ex-procureure du tribunal international sur l'ex-Yougoslavie, la Tessinoise Carla del Ponte, se joigne à la commission d'enquête pour la renforcer.

"Je suis profondément troublé par les bombardements aériens de civils par les forces gouvernementales, l'accroissement des tensions interconfessionnelles, la détérioration de la situation humanitaire, et par le choix apparent des deux camps de rechercher une solution par la force plutôt que par le dialogue", a affirmé Ban Ki-moon en ouvrant la session du Conseil.

La force plutôt que le dialogue

Il a dénoncé le "choix fait apparemment par les deux parties de rechercher une solution par la force plutôt que par le dialogue" et a invité toutes les parties impliquées à soutenir les efforts du nouvel émissaire international pour la Syrie Lakhdar Brahimi.

Pour sa part, la Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Navi Pillay a déploré "les conséquences catastrophiques de la poursuite du conflit sur les civils" en Syrie.

Ces crimes peuvent être considérés comme des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, a réitéré la Haut Commissaire. Elle s'est déclarée également préoccupée par les violations commises par les forces anti-gouvernementales, dont des assassinats, des exécutions sommaires et des tortures et l'utilisation accrue d'explosifs. Navi Pillay a demandé aux autorités de Damas de donner accès à la commission d'enquête.

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ATS