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Le nouvel émissaire international pour la Syrie Lakhdar Brahimi s'est estimé lundi investi d'une mission "quasi-impossible". Le diplomate algérien s'est dit "effrayé par le poids des responsabilités" pesant sur ses épaules, alors que les violences se poursuivent.

"J'entre en fonction les yeux grand ouverts et sans illusions", a poursuivi le médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe, qui entend se rendre prochainement en Syrie. Il a affirmé avoir la sensation de se retrouver "face à un mur de briques" à la recherche de fissures susceptibles de déboucher sur une solution.

Soutien étranger dénoncé

A Damas, le ministre de l'Information Omran Zoabi a déclaré que M. Brahimi ne pourrait faire de progrès que si des pays extérieurs au conflit cessaient de soutenir les insurgés et apportaient leur appui au plan de paix mis en place par Kofi Annan. "La balle n'est pas dans le camp de la Syrie, mais dans celui des Saoudiens, des Qataris, des Turcs, des Européens et des Américains", a-t-il lancé.

Le Conseil national syrien, principale coalition de l'opposition, a de son côté réclamé des armes et une intervention militaire urgente pour protéger les civils des bombardements de l'armée de Bachar al-Assad.

Face à l'urgence humanitaire, le nouveau président du CICR Peter Maurer est parti pour Damas. Il doit y rencontrer des responsables syriens, dont le président Bachar al-Assad, pour discuter de l'aide à la population civile.

Attentat à Damas

Sur le terrain, le conflit ne connaît aucun répit. L'agence officielle Sana a rapporté qu'un attentat à la voiture piégée avait frappé lundi une banlieue de Damas principalement chrétienne et druze favorable au régime. Cette attaque a fait au moins cinq morts et 27 blessés civils, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

L'armée a par ailleurs bombardé des quartiers périphériques à l'ouest et au sud de la capitale, ainsi que les villes d'Alep et al-Baba, dans le nord du pays. Depuis le début du mouvement de contestation contre le régime de Bachar al-Assad, à la mi-mars 2011, quelque 20'000 personnes ont été tuées en Syrie.

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ATS