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Au moins 40 personnes ont été tuées et 150 blessées vendredi dans deux attentats suicide à la voiture piégée à Damas au lendemain de l'arrivée de la mission arabe préparant la venue d'observateurs. Les autorités attribuent l'attaque à Al-Qaïda.

Ces attaques sont les plus meurtrières depuis le début du mouvement populaire contre le régime du président Bachar al-Assad. Elles ont eu lieu à quelques minutes d'intervalle dans l'ouest de la capitale. Elles ont visé la Direction de la sûreté générale, le plus important service de renseignement civil, ainsi qu'un bâtiment de la sécurité militaire.

Al-Qaïda

Les premiers éléments, selon la télévision d'Etat, désigneraient la piste Al-Qaïda. Selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, le Liban avait prévenu Damas cette semaine de l'infiltration d'éléments d'Al-Qaïda en territoire syrien.

Le Conseil national syrien (CNS), qui réunit les opposants au président Assad, a mis en garde contre une manipulation du régime. "Nous soupçonnons le régime d'avoir organisé (les attentats) lui-même", a dit Basma Qadamni, porte-parole du CNS.

La mission arabe a assuré qu'elle allait continuer son travail. Un premier groupe de 30 à 50 observateurs arabes doit arriver dimanche pour suivre l'application d'un plan de sortie de crise après plus de neuf mois d'une révolte violemment réprimée.

Washington condamne

A Washington, le département d'Etat a condamné ces attentants. "Rien ne peut justifier le terrorisme d'aucune sorte et nous condamnons ces actes", dit le porte-parole du département d'Etat américain, dans un communiqué.

La répression de la révolte contre le régime de Bachar al-Assad se poursuivait par ailleurs, avec onze civils tués, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

ATS