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L'émissaire spécial Kofi Annan a appelé vendredi la communauté internationale à accroître les pressions pour l'arrêt des violences en Syrie. Les discussions sur l'organisation d'une conférence internationale le 30 juin à Genève se poursuivent, a-t-il dit, alors que la violence continue inexorablement sur le terrain.

"Il faut accroître les pressions sur les belligérants sur le terrain pour qu'ils mettent un terme aux tueries et commencent à parler", a déclaré l'ex-secrétaire général de l'ONU. "Plus nous attendrons, plus sombre sera la situation", a-t-il souligné.

"Des consultations doivent avoir lieu d'urgence pour obtenir des résultats. Autrement, il sera trop tard pour éviter que la crise échappe à tout contrôle", a affirmé Kofi Annan. "Il faut agir maintenant", a-t-il ajouté.

Oui à la participation de l'Iran

Il a précisé avoir eu des consultations intensives ces derniers jours. Si la conférence de Genève a lieu, les détails seront connus la semaine prochaine, a précisé Kofi Annan, en ajoutant que la composition des membres de la réunion reste en discussion à ce stade.

La conférence de Genève devrait réunir les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Etats-Unis, Russie, Chine, France et Grande-Bretagne) et les pays de la région. Kofi Annan s'est prononcé en faveur de la participation de l'Iran à la conférence.

"La communauté internationale doit agir d'une seule voix pour faire appliquer le plan en six points et les pays ne doivent pas se concurrencer les uns les autres par des initiatives sur le plan national", a souligné l'ex-secrétaire général de l'ONU.

Tirs sur des manifestants

Les troupes syriennes ont encore tiré vendredi sur les manifestants anti-régime à travers le pays, en tuant au moins neuf dans la région d'Alep, tandis que 26 partisans du président Bachar al-Assad ont péri dans une embuscade dans la province de cette ville du nord.

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté, notamment dans la province rebelle d'Idleb (nord-ouest), pour réclamer une nouvelle fois la chute du régime.

ATS