Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le plan de paix de Kofi Annan en Syrie doit être appliqué "maintenant", a martelé vendredi à Genève son porte-parole. Il a appelé "la partie la plus forte (le gouvernement) à cesser les violences en premier" avant de discuter d'un cessez-le-feu avec l'opposition syrienne.

"Clairement, nous ne constatons pas une cessation des hostilités sur le terrain, et c'est un sujet de grande préoccupation", a déclaré à la presse le porte-parole de l'envoyé spécial conjoint de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie.

Mardi, Kofi Annan avait annoncé que les autorités syriennes avaient accepté son plan en six points. Interrogé sur une date limite pour l'application du plan, le porte-parole a affirmé: "la date-limite, c'est maintenant".

Le porte-parole a en outre précisé qu'il y a deux parties dans le conflit. Kofi Annan a envoyé son adjoint à Istanbul pour discuter avec l'opposition syrienne, de manière à obtenir que les commandants militaires sur le terrain, opposants au régime de Damas, déposent les armes.

Le régime doit "faire un geste"

"Mais le gouvernement doit cesser les attaques d'abord. Nous appelons la partie la plus forte à faire un geste de bonne volonté, l'opposition suivra", a encore déclaré le porte-parole.

"Il est impératif que les violences cessent maintenant", a-t-il ajouté, précisant que Kofi Annan informera lundi les membres du Conseil de sécurité de l'ONU par vidéoconférence à partir de Genève, notamment sur les résultats de ses entretiens à Moscou et Pékin.

"Il est très important que la communauté internationale soit unie derrière le plan de paix", a insisté le porte-parole. Il a souligné que Moscou et Pékin ont exprimé leur appui total au plan de paix en six points de Kofi Annan.

ATS