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L'émissaire international pour la Syrie Lakhdar Brahimi s'est entretenu lundi à Damas avec le président Bachar al-Assad des moyens de sortir du conflit. Au même moment l'opposition dénonçait les "massacres" commis par les forces gouvernementales qui auraient utilisé un gaz toxique.

L'émissaire spécial de l'ONU a rencontré le chef de l'Etat syrien pour la troisième fois depuis sa nomination en août. Il souhaite que toutes les parties en conflit parviennent à un accord pour mettre fin à une situation "inquiétante".

M. Brahimi a aussi dit espérer que "toutes les parties se prononcent pour une solution à laquelle aspire l'ensemble du peuple syrien". "M. Assad a exprimé son point de vue sur la situation et je lui ai fait le compte rendu de mes rencontres avec des dirigeants dans la région et en dehors", a ajouté le diplomate.

"Massacres" dénoncés

Mouaz Alkhatib, le chef de la Coalition nationale syrienne (CNS), qui regroupe une grande partie des opposants à Bachar al-Assad, n'a pas commenté directement la venue de M. Brahimi à Damas. Il s'est toutefois indigné du "silence sur les massacres commis contre le peuple syrien".

Alors que la Syrie a réaffirmé dimanche qu'elle n'utiliserait jamais son arsenal chimique, des militants de l'opposition ont indiqué lundi qu'une attaque au gaz toxique avait eu lieu à Homs, une information invérifiable de source indépendante compte tenu des restrictions imposées aux médias.

"Fumée blanche"

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG proche de l'opposition, a rassemblé des témoignages, selon lesquels six combattants rebelles auraient péri après avoir inhalé de la fumée sur la ligne de front, situé à l'intérieur même de la ville.

"De la fumée blanche sans odeur s'est répandue dans le secteur après des jets de grenades par les forces du régime", a déclaré l'OSDH. "Ceux qui ont inhalé ce gaz ont dit ressentir des vertiges et des maux de tête et certains ont eu des attaques."

Un cas similaire d'attaque au gaz toxique annoncé par l'opposition avait été jugé faux par des experts militaires, mais aucun n'a fait de commentaire sur l'incident de Homs.

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ATS