Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La commission d'enquête de l'ONU a dénoncé mercredi à Genève l'escalade des violations massives des droits de l'homme en Syrie, à la fois par les forces gouvernementales et l'opposition. Elle exhorte les pays ayant de l'influence sur les belligérants à "agir" pour mettre un terme à ces violences.

La commission affirme avoir trouvé "des raisons suffisantes de croire que les forces gouvernementales et les milices Shabiha ont commis des crimes contre l'humanité, crimes de guerre et graves violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire".

Le document cite notamment des exécutions sommaires, des tortures, des arrestations arbitraires et des violences sexuelles. Des actes qui ne devraient pas rester lettre morte, puisque la commission compte transmettre une liste de responsables de crimes contre l'humanité au Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme en septembre.

Selon le rapport, "les violations et exactions commises par les groupes armés de l'opposition n'ont pas atteint la gravité, la fréquence et le niveau de ceux commis par les forces gouvernementales et les Shahiba".

Transition politique souhaitée

La commission d'experts appelle également les pays disposant d'une influence sur les belligérants et en particulier les membres permanents du Conseil de sécurité à "agir de concert" pour mettre un terme aux violences.

Elle recommande de lancer des négociations entre toutes les parties pour un processus de transition politique, plutôt que de brandir des menaces selon elle catastrophiques pour la Syrie.

Sur le plan diplomatique, l'étau se resserre toujours un peu plus sur le régime syrien. Les dirigeants du monde musulman devaient ainsi annoncer mercredi soir à La Mecque - premier lieu saint de l'islam en Arabie saoudite - s'ils suspendent ou non la Syrie de l'Organisation de la coopération islamique (OCI). Ils emboîteraient ainsi le pas à la Ligue arabe, qui a suspendu Damas fin 2011.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS