Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU réuni à Genève a demandé l'arrêt des violences ainsi qu'un accès humanitaire en Syrie. Sur le terrain, les combattants rebelles ont réussi à repousser l'assaut de l'armée à Baba Amr, à Homs, ont affirmé jeudi des opposants.

Au cours de la soirée, le président français Nicolas Sarkozy a annoncé que les journalistes français Edith Bouvier et William Daniels, qui étaient bloqués à Homs, en Syrie, sont en sécurité au Liban.

La résolution condamnant énergiquement les attaques des autorités de Damas contre les civils, a été adoptée par 37 voix contre 3, et 3 abstentions. La Russie, qui s'y opposait avec la Chine, a demandé un vote, dénonçant un texte "déséquilibré" et reflétant une "approche politique unilatérale" de certains pays sur la situation en Syrie.

La résolution, soutenue par 52 pays, dont la Suisse, demande au gouvernement syrien d'autoriser un "accès libre et sans entrave à l'ONU et aux agences humanitaires pour procéder à une évaluation complète des besoins à Homs et dans d'autres régions".

"Actions brutales"

Le document "déplore les actions brutales du régime syrien sur les onze derniers mois, notamment l'usage d'artillerie lourde et de tanks contre des quartiers résidentiels", causant des "milliers de morts" chez les civils et poussant des dizaines de milliers d'autres à fuir.

Il condamne les persécutions et les meurtres d'opposants, de défenseurs des droits de l'homme et de journalistes. Il exprime aussi la préoccupation de l'ONU sur le manque d'accès à la nourriture, aux soins de base et au carburant ainsi que les menaces et les actes de violence faits au personnel médical, aux patients et aux installations de santé.

Au total, la répression a fait plus de 7500 morts dans la population civile depuis le début du soulèvement en mars 2011, selon les Nations Unies.

ATS