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L'ONU attend un accord entre Russes et Américains (archives)

KEYSTONE/AP

(sda-ats)

L'ONU veut lancer une initiative politique sur la Syrie avant l'Assemblée générale fin septembre à New York. L'émissaire attend aussi l'avancée des discussions entre Russes et Américains qui "ont duré trop longtemps".

L'initiative politique sera annoncée davantage en détail dans la semaine qui précède la réunion annuelle de l'Assemblée générale, a indiqué Staffan de Mistura devant la presse à Genève. La Nouvelle-Zélande, qui préside le Conseil de sécurité, a prévu d'organiser le 21 septembre une réunion de haut niveau sur la Syrie.

L'initiative sera "importante, en tous les cas pertinente" et va aider les Etats membres à regarder le problème syrien "dans les yeux", a-t-il affirmé au terme de la réunion du Groupe de travail sur les questions humanitaires.

A plus court terme, les discussions entre militaires et diplomates russes et américains à Genève ont repris mercredi et devraient durer jusqu'à vendredi ou samedi matin. Elles dépassent largement la question d'une pause humanitaire de 48h demandée par l'ONU, souligne M. de Mistura.

Accusation "injuste"

Mais la situation à Alep a contribué "à un manque supplémentaire de confiance" entre Moscou et Washington. L'émissaire attend aussi de voir ce qui pourrait sortir de la réunion du G20 dimanche en Chine.

Pas question pour autant de remettre en cause son mandat malgré la militarisation croissante et l'échéance par deux fois de délais qu'il avait mentionnés pour la reprise des négociations indirectes à Genève. "Plus nous voyons cela avoir lieu, plus nous sommes résolus à ne pas abandonner le peuple syrien".

Il a également estimé "tout à fait injustes" les accusations du quotidien The Guardian de corruption de proches de Bachar al-Assad. Des allégations lancées par des personnes qui semblent oublier "qu'on est dans une zone de guerre". "Il faut travailler à travers ceux qui contrôlent le terrain pour arriver à la population".

Demande lancée au gouvernement

Sur le front humanitaire, seules trois des 18 zones assiégées ont pu être atteintes en août par des largages ou quelques convois. Le Groupe de travail attend toujours la réponse du gouvernement syrien à sa demande d'accès à 1,2 million de personnes dans toutes ces régions en septembre, a indiqué son co-président Jan Egeland. Les Etats membres du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) doivent "nous aider davantage".

M. de Mistura redoute d'autres Deraya, où la population a dû se résoudre à quitter la ville après quatre ans de siège. A Deraya, "nous avons tous échoué", selon M. Egeland.

La situation médicale de certains habitants à Al-Waer, près de Homs, et à Madaya est particulièrement préoccupante. A Alep, l'ONU est toujours prête à acheminer de l'aide en cas de pause humanitaire. Selon les estimations, il reste encore 4000 rations alimentaires pour 20'000 personnes dans une ville de 250'000 habitants.

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ATS