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Les forces syriennes ont tiré pour disperser des milliers de manifestants hostiles au régime vendredi, tuant au moins douze civils. L'ultimatum lancé par la Ligue arabe à Damas expire samedi, alors que de nombreuses voix s'élèvent pour dénoncer le risque de guerre civile.

Les Etats-Unis, l'Iran mais aussi la France et la Turquie ont dit craindre une "guerre civile" alors que se multiplient les attaques de militaires dissidents parallèlement aux manifestations pacifiques. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a déploré la possibilité d'une "guerre civile, avec une opposition très déterminée, bien armée et finalement bien financée".

L'Armée Libre de Syrie (ASL), regroupant des soldats insoumis, a intensifié son action ces dernières semaines, menant des attaques contre des centres des services secrets et du parti au pouvoir.

Fin de l'ultimatum samedi

Le régime Assad semble sourd aux injonctions de la Ligue arabe qui lui a donné jusqu'à samedi minuit pour cesser les violences contre les civils sous peine de sanctions économiques, après avoir suspendu la participation de son pays à l'organisation.

Les pays arabes reprochent au gouvernement syrien de ne pas respecter le plan de sortie de crise arabe qui prévoit la fin des violences, le retrait des troupes des villes, la libération de milliers de détenus et l'envoi d'observateurs arabes sur le terrain.

Les troupes ont ouvert le feu vendredi pour disperser les contestataires qui manifestaient, faisant 12 morts selon une ONG syrienne basée à Londres.

ATS