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La trêve instaurée vendredi matin en Syrie à l'occasion de l'Aïd al-Adha a volé en éclats au bout de quelques heures. Un attentat meurtrier a été perpétré à Damas et l'armée a annoncé qu'elle avait engagé des ripostes à des attaques rebelles.

A l'appel de l'émissaire international Lakhdar Brahimi, rebelles et forces loyales au président Bachar al-Assad s'étaient engagées jeudi à faire taire leurs armes durant les quatre jours de la fête musulmane du sacrifice, tout en se réservant le droit de riposter.

Dans un communiqué lu à la télévision officielle, l'armée a annoncé dans l'après-midi avoir fait usage de ce droit après des attaques rebelles à Deir Ezzor (est), Deraa (sud), Idleb (nord-est) et dans la province de Damas.

Attentat à Damas

Dans le même temps, la télévision syrienne et l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) ont annoncé qu'un attentat à la voiture piégée avait fait cinq tués et une trentaine de blessés devant une mosquée dans le quartier de Daf Chawk, au sud de la ville de Damas.

Une voiture a également explosé à Deraa (sud), tuant plusieurs soldats, selon l'OSDH. Le Front al-Nosra, un groupe jihadiste rebelle qui a revendiqué la plupart des attentats ces derniers mois, avait catégoriquement rejeté toute idée de trêve.

Vendredi matin, malgré des combats et des bombardements en plusieurs points du pays, les violences avaient semblé marquer le pas, avec une baisse du nombre de tués. Les affrontements ont fait au total plusieurs dizaines de morts vendredi à travers le pays.

Berne durcit ses sanctions

A la suite de l'UE, la Suisse a adopté vendredi de nouvelles sanctions contre la Syrie de Bachar al-Assad. Elle a gelé les fonds de 28 nouveaux partisans du président syrien, également interdits de visa, et de deux sociétés.

Les personnes visées par ces sanctions sont des ministres, des ex-ministres ou des proches du président. Les deux sociétés, Megartade et Expert Partners, sont elles soupçonnées d'avoir acheté des armes ou du matériel pouvant servir à la répression.

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ATS