Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Trois hauts responsables syriens, dont le beau-frère du président Assad, ont été tués mercredi dans un attentat qui a pris pour cible le coeur de l'appareil sécuritaire à Damas. Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé de reporter à jeudi un vote sur une résolution des Occidentaux.

L'attaque suicide a été revendiquée par deux mouvements, Lioua al-Islam, un groupe islamiste dont le nom signifie "La brigade de l'islam", et l'Armée syrienne libre (ASL). Elle a causé la mort du vice-ministre de la Défense, le général Assef Chawkat, beau-frère de M. Assad, du ministre de la Défense, le général Daoud Rajha, et du général Hassan Turkmani, chef de la cellule de crise mise en place pour mater la révolte.

L'attentat a également blessé le ministre de l'Intérieur, Mohammad Ibrahim al-Chaar et le chef de la Sécurité nationale, Hicham Ikhtiar, a dit une source au sein des services de sécurité.

Garde du corps kamikaze

Selon elle, l'attentat a été mené par un kamikaze muni d'une ceinture d'explosifs au moment d'une réunion de ministres et de responsables de sécurité. D'après la même source, le kamikaze est "un garde du corps d'un des participants à la réunion".

L'armée a annoncé que cet acte "terroriste" renforçait la "détermination des forces armées à nettoyer la patrie des restes des bandes terroristes", selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

La Russie et l'Iran ont condamné l'attentat de mercredi. Moscou a demandé que les auteurs de ces violences soient punis. Les Etats-Unis ont eux estimé que le président Bachar al-Assad était en train de "perdre le contrôle de la Syrie".

"Coup sévère au régime"

Pour l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), le décès du général Assef Chawkat est un "coup sévère pour le régime syrien, car il assumait le tout premier rôle dans les opérations des forces régulières pour écraser la révolution".

Dans le même temps, des affrontements entre l'armée régulière et l'ASL avaient lieu dans le sud et l'ouest de Damas, selon l'OSDH. Plus de 60 soldats de l'armée régulière ont été tués ces dernières 48 heures à Damas, a précisé l'OSDH.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS