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La mission d'observation de l'ONU en Syrie a indiqué samedi que l'attaque perpétrée jeudi par l'armée à Treimsa "semblait viser des groupes et des maisons spécifiques, en majorité de déserteurs et de militants". L'assaut a fait au moins 150 morts, selon une ONG syrienne.

"Il y avait des mares de sang et des taches de sang dans les pièces de plusieurs maisons, de même que des douilles", a indiqué dans un communiqué la mission, après qu'une équipe d'observateurs s'est rendue sur place.

Le régime du président Bachar al-Assad avait expliqué vendredi avoir mené à Treimsa une opération réussie contre des "terroristes".

"Permis de massacrer"

La Croix-Rouge a pour sa part indiqué samedi qu'elle qualifie désormais les combats en Syrie de "conflit armé intérieur", autrement dit de guerre civile. Selon les experts, cette nouvelle désignation peut aider à jeter les bases de futures poursuites pour crimes de guerre.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a estimé que l'incapacité du Conseil de sécurité de l'ONU à faire pression sur le président Bachar al-Assad équivalait à lui octroyer "un permis de massacrer".

Quant au premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, il a dénoncé samedi un "massacre inhumain" à Treimsa, soulignant que "tôt ou tard" le régime syrien devait s'écrouler.

Près de cent morts samedi

Le régime syrien semblait samedi plus que jamais déterminé à écraser les fiefs rebelles, en particulier dans la province de Deraa (sud), berceau de la contestation lancée il y a près de 16 mois.

Des hélicoptères militaires ont bombardé Khirbet Ghazalé, puis des chars et des centaines de soldats ont pris la localité d'assaut avant que des milices pro-régime ne perquisitionnent et incendient les maisons abandonnées par leurs habitants, selon l'OSDH et un militant sur place.

A travers le pays, la répression et les combats ont fait au moins 88 morts samedi, 43 civils, 17 rebelles et 28 soldats. Vendredi, au moins 118 personnes ont été tuées, en majorité des civils, selon l'OSDH, qui s'appuie sur un réseau de militants et de témoins.

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ATS