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Les rebelles ont pris mardi pour cible des lieux symboles du pouvoir à Alep, capitale économique de la Syrie, où se joue depuis dix jours une bataille déterminante. Ils ont attaqué le tribunal militaire, une branche du parti Baas et pris deux commissariats.

Les deux partis au conflit - forces gouvernementales et rebelles - envoyaient mardi des renforts vers Alep "pour une bataille décisive qui devrait durer des semaines", a affirmé une source de sécurité syrienne. "L'armée syrienne encercle les quartiers rebelles, bombarde, mais va prendre son temps avant de se lancer à l'assaut de chaque quartier" tenu par les rebelles, a ajouté cette source.

Mais, alors que l'armée syrienne pilonnait la ville chaque jour depuis l'ouverture du front d'Alep le 20 juillet, aucun bombardement n'a été entendu depuis mardi matin.

Poste-clé

Lundi, les rebelles avaient marqué un point en prenant un poste de contrôle clé leur permettant d'acheminer renforts et munitions à Alep. Selon une source de sécurité syrienne, les rebelles font venir de Turquie des renforts vers Alep grâce à ce point de contrôle stratégique d'Andane, situé à 5 km au nord-ouest d'Alep et à 45 km de la frontière turque.

Les bombardements par hélicoptères et à l'artillerie lourde de la métropole de 2,5 millions d'habitants et ses environs ont jeté sur les routes quelque 200'000 personnes ces deux derniers jours, selon l'ONU. Et l'exode des Syriens, fuyant les violences dans leur pays, se poursuit. Plus de 267'000 personnes, toutes n'étant pas enregistrées auprès du HCR, ont quitté la Syrie depuis le début de la révolte, selon les derniers chiffres de l'organisation.

Blessés en nombre

Une semaine de combats dans Alep a rempli les hôpitaux et des dispensaires de fortune des quartiers de l'est tenus par les insurgés. "Certains jours, nous avons 30, 40 personnes, sans compter les corps", raconte un jeune médecin. "Il y a quelques jours, nous avons eu 30 blessés et peut-être 20 cadavres, mais la moitié de ces corps étaient en pièces. Nous ne pouvons même pas les identifier."

Le régime a par ailleurs accusé le coup d'une nouvelle défection avec celle de son chargé d'affaires à Londres, Khaled al-Ayoubi, qui a voulu marquer son refus de la répression. Il s'agit de la cinquième défection d'un diplomate syrien depuis le début de la révolte.

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ATS