Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'armée de l'air syrienne a bombardé samedi les rebelles qui sont parvenus à couper la route aux renforts gouvernementaux vers Alep, front stratégique du nord syrien. En parallèle, l'émissaire international Lakhdar Brahimi se trouvait en Turquie.

A une dizaine de kilomètres au sud de Maaret al-Noomane, ville stratégique au sud d'Alep aux mains des insurgés depuis une semaine, les rebelles bloquaient une colonne de blindés et de transports de troupes, selon un journaliste de l'AFP. La rébellion a en outre repoussé l'armée dans deux bases militaires à la périphérie est de Maaret al-Noomane.

Les insurgés tentent de bloquer les renforts gouvernementaux avant Maaret al-Noomane, passage obligé des troupes loyales au régime syrien vers Alep (nord) où armée et rébellion s'affrontent depuis la mi-juillet.

Brahimi à Istanbul

L'aviation, principal atout de l'armée, a riposté, bombardant des positions rebelles pour défendre notamment sa base de Wadi Daif, la plus importante de la zone, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). L'ONG fait état de 75 morts pour la journée de samedi. A noter qu'aucune autre source ne permet de confirmer ce bilan.

Le médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie Lakhdar Brahimi était à Istanbul pour rencontrer le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, en pleine poussée de fièvre entre Ankara et Damas. L'émissaire sera dimanche à Téhéran et lundi à Bagdad.

Comité de sécurité conjoint

Samedi, Damas a dit souhaiter la création d'un comité de sécurité conjoint avec la Turquie. Selon la diplomatie syrienne, des responsables syriens ont discuté avec l'ambassadeur de Russie à Damas d'"un comité sécuritaire syro-turc qui aurait pour mission de trouver un mécanisme de surveillance de la frontière, dans le respect de la souveraineté nationale" des deux pays.

Les rapports syro-turcs sont exécrables depuis que cinq civils turcs ont été tués le 3 octobre par un obus syrien à la frontière. Ils se sont envenimés après l'interception en Turquie d'un avion syrien transportant, selon Ankara, des armes russes.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS