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La Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, a exhorté jeudi la communauté internationale à ne pas attendre un événement aussi dramatique que Srebrenica pour arrêter le conflit en Syrie. Son appel intervient, alors que sur le terrain, un raid aérien aurait fait 44 morts dans le nord de la Syrie.

"La situation en Syrie est tout simplement désespérée", a déclaré lors d'une conférence de presse la Haut Commissaire. "Avec aucune solution en vue, nous courons le risque de devenir insensibles aux horreurs endurées jour après jour par la population civile", a-t-elle déploré.

"L'utilisation indiscriminée d'armes lourdes par les forces du gouvernement pour détruire de larges pans de villes, notamment à Homs et Alep, est inexcusable, de même que l'utilisation par des groupes d'opposition extrémistes d'énormes bombes qui tuent et mutilent les civils en même temps que des cibles militaires", a affirmé Navi Pillay.

"J'exhorte le Conseil de sécurité à parler d'une seule voix. C'est essentiel pour envoyer un message fort", a-t-elle ajouté, en prévenant d'un risque d'extension du conflit à toute la région.

Guerre totale

"Le souvenir de ce qui est arrivé en Bosnie-Herzégovine devrait être suffisamment frais pour nous alerter des dangers de laisser la Syrie évoluer vers une guerre interconfessionnelle totale", a ajouté Mme Pillay.

"Il ne devrait pas y avoir quelque chose d'aussi dramatique que Srebrenica pour secouer le monde afin qu'il entreprenne une action sérieuse pour stopper ce type de conflit", a-t-elle insisté.

En Syrie, un raid de l'aviation du régime de Bachar al-Assad aurait causé la mort de 44 personnes à Maaret al-Noomane, ville rebelle du nord-ouest du pays. Ce bilan annoncé par des secouristes n'était pas vérifiable de source indépendante dans l'immédiat.

Maaret al-Noomane, dans la province d'Idleb, ville stratégique, car située sur la route reliant Damas à Alep, a été prise il y a près de deux semaines par les insurgés. Elle est depuis la cible de raids aériens à répétition de l'armée fidèle au régime du président Bachar al-Assad.

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ATS