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Le chef de la délégation du régime syrien Bachar al-Jaafari (ici à New York) a vivement critiqué la politique des rebelles (archives).

KEYSTONE/POOL KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Un troisième cycle de pourparlers de paix sur la Syrie s'est ouvert mardi à Astana, au Kazakhstan. Il se déroule en l'absence des rebelles, ce qui laisse peu d'espoir pour une avancée notable dans la résolution du conflit.

Ces discussions sont parrainées par la Russie et l'Iran, alliés du régime de Bachar al-Assad, et par la Turquie, soutien des rebelles. Les deux précédents rounds de négociations dans la capitale kazakhe n'avaient permis aucune percée majeure permettant d'envisager une solution à un conflit qui a fait plus de 320'000 morts en six ans.

"Indécence" des rebelles

Le chef de la délégation du régime a dénoncé la décision des rebelles de boycotter la rencontre tout en assurant que des progrès pouvaient être accomplis en leur absence. "Nous sommes prêts à assurer le succès d'Astana (...) avec ou sans la participation des factions armées. Leur absence à Astana démontre l'indécence de leur politique", a dit Bachar al-Jaafari, cité par l'agence syrienne SANA.

Le négociateur en chef du régime a ajouté que les participants discuteront cette fois encore de la "séparation entre l'opposition et les terroristes", une demande formulée à de nombreuses reprises par Damas auprès des rebelles.

Un porte-parole des rebelles, Oussama Abou Zeid, avait justifié lundi le boycott des négociations d'Astana par "des promesses non tenues liées à la cessation des hostilités" en Syrie.

Echange de prisonniers

L'envoyé spécial de l'ONU, Staffan de Mistura, a dit s'attendre à ce que la lutte antiterroriste et des possibilités concrètes d'échanges de prisonniers et de personnes enlevées soient abordées à Astana.

Les précédentes rencontres d'Astana s'étaient concentrées sur le renforcement d'une fragile trêve, instaurée en décembre entre forces de Bachar al-Assad et groupes rebelles, mais menacée par des flambées régulières de violences.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a pour sa part déclaré aux journalistes mardi que les pourparlers "sont rendus vraiment compliqués par les différences qui existent dans les approches des différentes parties".

M. de Mistura a convié le gouvernement syrien et les groupes d'opposition à un cinquième round de négociations sous l'égide de l'ONU, à Genève le 23 mars.

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ATS