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Le président syrien Bachar al-Assad a effectué dimanche une rare apparition publique pour prier dans une mosquée de Damas à l'occasion de l'Aïd el-Fitr. Ses opposants ont exprimé dans la rue leur rejet du régime.

Pour la fête marquant la fin du jeûne du ramadan, les morts cette année n'auront pas eu de fleurs sur leurs tombes et les enfants de douceurs dans leurs poches. Plus triste encore, des obus ont ravi la vie de six enfants, dont quatre frères et soeurs.

La télévision officielle a diffusé des images du chef de l'Etat assis pour la prière de l'Aïd dans la mosquée al-Hamad, en présence du nouveau premier ministre, Waël al-Halaqi, et du chef du Parlement, Jihad Lahham. En revanche, le vice-président Farouk al-Chara, dont la défection avait été démentie la veille par Damas, était absent.

Pas de réunions dans les cimetières

Il s'agit de la première apparition publique de M. Assad depuis l'attentat qui a coûté la vie à quatre hauts responsables de la sécurité le 19 juillet.

Beaucoup de Syriens n'ont pas respecté cette année la tradition qui veut que le premier jour de la fête, les gens se réunissent dans les cimetières, fleurissent les tombes, récitent des sourates du Coran et déjeunent sur place.

Services secrets occidentaux actifs

Dans leur lutte contre l'armée, les rebelles sont épaulés par les services secrets britanniques et allemands, rapportaient des journaux européens. Selon le "Sunday Times" britannique, qui cite un responsable de l'opposition, les services secrets britanniques ont aidé les rebelles à lancer plusieurs attaques réussies.

Les pays occidentaux répètent qu'il ne veulent pas armer les rebelles, évoquant en particulier le risque de voir cet arsenal tomber entre les mains d'extrémistes islamistes. Mais plusieurs pays ont déjà évoqué une aide dans le domaine de la communication.

Dimanche, l'Aïd n'a pas empêché les violences, les combats se poursuivant à Alep ainsi que dans un quartier de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Les violences auraient fait 48 morts, dont 19 civils, 16 soldats et 13 rebelles.

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ATS