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Les combats marquaient une pause samedi soir à Alep, où les troupes du régime ont lancé à l'aube une offensive afin de déloger les rebelles. Mais la deuxième ville de Syrie, enjeu crucial du conflit, continuait d'être pilonnée par l'armée.

Un déluge de feu s'est abattu à l'aube sur cette métropole de 2,5 millions d'habitants, bombardée et mitraillée par les hélicoptères des troupes du régime de Bachar al-Assad arrivées en renforts ces derniers jours.

L'assaut a été donné plus d'une semaine après l'ouverture de ce nouveau front le 20 juillet, l'armée ayant repris le contrôle de Damas à l'issue de plusieurs jours de combats contre les rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL).

Les insurgés sont parvenus à contrer les premières offensives de l'armée contre le quartier de Salaheddine, bastion rebelle dans le sud-ouest de la ville et principale cible de l'assaut.

Un carrefour stratégique

Ils cherchaient à s'emparer d'un commissariat du quartier de Salhine, situé à un carrefour stratégique dont la prise permettrait aux insurgés de relier Salaheddine au quartier de Sahour qu'ils contrôlent également et d'unifier ainsi leurs forces.

L'armée n'a pas progressé et a perdu des chars, ont affirmé les insurgés. Un correspondant de l'AFP a vu les carcasses de plusieurs chars et blindés et les corps d'une quinzaine de soldats et rebelles.

Au moins 29 personnes - onze civils, dix soldats et huit rebelles - ont été tuées à Alep depuis le début de l'assaut, d'après l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH)

Des milliers de personnes sur le routes

L'intensité des bombardements a jeté sur les routes des milliers d'habitants d'Alep, poumon économique du pays, qui cherchent refuge dans les secteurs relativement épargnés par les combats ou de l'autre côté de la frontière, en Turquie.

Le président français François Hollande a souhaité une intervention rapide du Conseil de sécurité. La Russie a averti qu'elle ne se plierait pas aux nouvelles sanctions européennes prévoyant l'inspection des navires soupçonnés de transporter des armes à destination de Damas.

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ATS