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Le chef de l'Armée syrienne libre (ASL) a exhorté jeudi l'émissaire international Kofi Annan à reconnaître l'échec de son plan de paix. Sur le terrain, les forces gouvernementales ont bombardé pour le second jour la région de Houla.

Mercredi, un autre responsable de l'ASL, principale force combattante de l'opposition au président Bachar al-Assad, a laissé 48 heures au régime syrien pour se plier aux exigences du plan Annan, faute de quoi les combats reprendront sans aucune restriction.

En visite au Danemark, la cheffe de la diplomatie américaine Hillary Clinton a critiqué l'attitude de la Russie, qui refuse toute nouvelle initiative de l'ONU sur la Syrie. Elle a avertit qu'elle pourrait faire basculer le pays dans la guerre civile.

Rice menaçante

Mme Clinton a toutefois énuméré les arguments qui plaident contre une intervention armée en Syrie, en premier lieu l'opposition des Russes et Chinois. Elle a aussi déploré le manque d'unité de l'opposition syrienne et souligné les capacités des forces armées de Damas.

L'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Susan Rice, s'est montrée plus menaçante. Pour elle, le Conseil de sécurité doit agir sans attendre pour convaincre le gouvernement de Damas de mettre fin à la répression. Sinon, a-t-elle averti, certains pays pourraient décider d'intervenir sans l'aval des Nations unies.

Le secrétaire à la Défense américain Leon Panetta a estimé pour sa part que toute intervention militaire en Syrie devrait recevoir le soutien de l'ONU, tout en jugeant "intolérable" les actes de violences survenus récemment dans ce pays.

M. Panetta a déclaré que son devoir en tant que chef du Pentagone était "de s'assurer que quand nous déployons nos hommes et nos femmes en uniforme, et que nous les mettons en danger, nous savons de quelle mission il s'agit, mais également de quel type de soutien nous avons besoin pour l'accomplir".

ATS