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La présence des observateurs internationaux n'a pas enrayé la spirale de la répression en Syrie. Les forces de sécurité ont tué au moins 21 personnes jeudi, y compris dans des villes ou les représentants de la Ligue arabe étaient en mission.

Après Homs mardi et mercredi, des observateurs se sont rendus dans d'autres foyers de la révolte: Deraa, Hama, Idleb et près de Damas. Leur chef avait estimé mercredi qu'il n'y avait "rien d'alarmant" à Homs, haut-lieu de la contestation, dont certains quartiers ont été la cible d'une violente répression, selon des ONG.

Jeudi à Douma, quatre civils ont été tués et plusieurs blessés par les forces de sécurité. Celles-ci ont tiré sur des dizaines de milliers de manifestants rassemblés en sit-in, au moment où un groupe d'observateurs arabes arrivaient à la mairie, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Appel à l'ONU

A Hama, où est également arrivé un groupe d'observateurs, des manifestations "massives" ont eu lieu jeudi, et six civils ont été tués par les forces de sécurité.

Doutant de l'efficacité de la mission arabe, le Conseil national syrien, principal mouvement d'opposition au président Bachar al-Assad, a demandé à l'ONU d'envoyer ses propres observateurs.

La mission des observateurs de la Ligue arabe fait partie d'un plan de sortie de crise qui prévoit également l'arrêt des violences, la libération des détenus, le retrait de l'armée des villes et la libre circulation dans le pays pour les observateurs et la presse.

ATS