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Les violences ont de nouveau ensanglanté mardi la Syrie. Une trentaine de personnes ont été tuées, une moitié sous les balles des rebelles, l'autre par des tirs de l'armée régulière. Des morts recensés quelques heures après un appel du chef de l'ONU à respecter la trêve et à coopérer avec les observateurs.

Dix civils, dont neuf membres d'une même famille, ont péri dans un pilonnage par les troupes du régime de Bachar al-Assad d'un village de la province d'Idleb, au nord-ouest, et un adolescent a été tué dans une localité de la même région, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Dans la province de Deir Ezzor, à l'est, douze soldats et un civil ont été tués lors des combats avec des rebelles, a précisé l'ONG basée en Grande-Bretagne. Trois civils ont été tués par l'armée dans la région de Hama et à Homs, où deux soldats ont également péri.

Pour sa part, la représentante du secrétaire général de l'ONU pour les enfants dans les conflits a indiqué que depuis le début théorique du cessez-le-feu le 12 avril, au moins 34 enfants auraient été tués dans les violences, dont deux encore mardi dans une attaque au mortier.

"Escalade sans précédent"

En recevant le nouveau chef de la mission de l'ONU en Syrie, le général norvégien Robert Mood, le vice-ministre des Affaires étrangères Fayçal Meqdad a réaffirmé que son pays "ferait face aux actions des bandes armées".

Dénonçant une "escalade sans précédent menée par ces bandes depuis l'arrivée des premiers observateurs" le 15 avril en Syrie, il l'a appelé à "enquêter sur les violations" du plan de l'émissaire international Kofi Annan et d'en référer "avec précision et impartialité aux Nations unies".

Ban Ki-moon a condamné "les attentats terroristes commis à Idleb et Damas lundi et le 27 avril", appelant "toutes les parties à cesser immédiatement la violence armée sous toutes ses formes et à coopérer pleinement avec le travail de la MISNUS (Mission de supervision de l'ONU)".

ATS