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Le chef de la mission d'observation de l'ONU à Damas, le général Babacar Gaye, a accusé samedi à la fois l'armée syrienne et les combattants rebelles de ne pas assurer la protection des civils. Les combats et bombardements font chaque jour des dizaines de morts.

"Les deux parties ont des obligations dans le cadre du droit humanitaire international, pour s'assurer que les civils sont protégés" a déclaré à la presse à Damas le chef de la Misnus, qui est sur le départ. "Ces obligations n'ont pas été respectées", a-t-il déploré.

Il s'exprimait au surlendemain de la décision du Conseil de sécurité de ne pas prolonger la mission des observateurs déployés depuis avril, et dont le mandat s'achève en conséquence dimanche à minuit. Après leur départ, un bureau de liaison sera toutefois ouvert à Damas.

Pas de défection du vice-président

Les autorités syriennes ont par ailleurs démenti samedi les rumeurs de défection du vice-président Farouk al-Chareh. "Farouk al-Chareh n'a jamais pensé un seul instant quitter le pays", indique la chaîne de télévision officielle, citant un communiqué du bureau du vice-président.

Cette mise au point de Damas survient deux jours après l'annonce de la défection d'un de ses cousins, membres des services de renseignements.

M. al-Chareh, nommé vice-président il y a six ans après la défection de son prédécesseur Abdel Halim Khaddam, est un sunnite originaire de la province de Deraa, berceau du mouvement de contestation.

Selon le communiqué de ses services, il s'efforce de contribuer à une solution politique depuis le début du soulèvement et s'est félicité de la nomination de Lakhdar Brahimi au poste de médiateur international, laissé vacant par Kofi Annan.

Plus de 130 morts samedi

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), la ville d'Alep a encore été bombardée samedi, journée au cours de laquelle plus de 130 personnes auraient été tuées affirme l'ONG basée à Londres.

Les forces gouvernementales s'appuient de plus en plus sur leurs moyens aériens pour enrayer la progression des insurgés dans les deux villes de Damas et Alep.

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ATS