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Des manifestations d'une ampleur sans précédent depuis le début de la révolte syrienne contre le régime du président Bachar al-Assad ont eu lieu à Alep, deuxième ville du pays. L'armée bombardait également violemment les poches rebelles comme la ville de Rastane et des quartiers de la ville de Homs dans le centre, selon l'OSDH.

Les troupes gouvernementales ont en outre tiré sur les protestataires à Alep et dans la province de Damas, faisant plusieurs blessés. L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) dénonce "le silence des observateurs" de l'ONU, déployés pour surveiller la trêve. L'émissaire international Kofi Annan devrait lui se rendre "bientôt" en Syrie. La date n'a toutefois pas été déterminée.

Briser le moral des habitants

Les militants ont appelé à manifester comme chaque vendredi pour réclamer la chute du régime du président Bachar al-Assad et rendre hommage aux étudiants d'Alep qui ont manifesté la veille par milliers en présence des Casques bleus.

L'Université d'Alep, la deuxième de Syrie, est le centre nerveux de la mobilisation dans cette ville du nord restée longtemps à l'écart de la révolte, lancée il y a plus de 14 mois. Le 3 mai, quatre étudiants ont été tués par les forces gouvernementales.

Selon l'OSDH, l'armée veut "détruire progressivement" la ville en brisant le moral des habitants à coups de bombardements. Plusieurs quartiers de Homs étaient également la cible d'obus de mortier de l'armée.

ATS