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Le reporters britannique Paul Conroy, blessé en Syrie, est arrivé mardi au Liban, exfiltré de la ville syrienne de Homs, bombardée pour le 25e jour consécutif. Quant à la reporter française Edith Bouvier, des informations contradictoires ont circulé sur son sort, mais elle serait toujours en Syrie.

Le président français Nicolas Sarkozy, après avoir assuré qu'elle avait été "évacuée saine et sauve", a déclaré ne pas être en mesure de confirmer qu'elle soit "en sécurité au Liban". "Les communications sont très difficiles avec Homs", a déclaré le chef de l'Etat, en évoquant une situation "imprécise" et "complexe".

Edith Bouvier et Paul Conroy ont été blessés lors d'un bombardement qui a coûté la vie à la journaliste du "Sunday Times" Marie Colvin et au photographe français Rémi Ochlik le 22 février.

Seize morts

Les violences se sont poursuivies mardi, surtout à Homs, dont le quartier rebelle de Baba Amr est pilonné pour le 25e jour consécutif par les forces du régime, faisant seize morts, dont cinq soldats, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Selon l'ONU, qui reconnaît qu'elle ne peut donner de chiffres précis, le bilan des victimes de la répression en Syrie est de "certainement beaucoup plus que 7500 morts".

"Retrait" syrien

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a estimé qu'il existait des "arguments" qui permettraient de poursuivre le président syrien Bachar al-Assad comme criminel de guerre, mais qu'une telle action compliquerait la recherche d'une solution en Syrie.

La Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, a exigé de son côté un "cessez-le-feu humanitaire immédiat" devant les membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, qui doivent débattre d'une résolution appelant le gouvernement syrien à autoriser un "accès libre et sans entrave" à l'ONU et aux organisations humanitaires. La délégation syrienne a quitté la salle, déclarant son "retrait".

ATS