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Seize militaires ont été tués dimanche dans deux attentats distincts en Syrie, ont rapporté l'agence officielle Sana et l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Des civils ont également péri dans des affrontements dans la province de Damas.

Dix militaires sont morts dans l'explosion d'une bombe au passage de leur convoi à Kansafra, dans la région de Jebel al-Zaouia (nord-ouest), a annoncé l'OSDH. Et six soldats ont été tués à Sahnaya, près de Damas, dans une embuscade tendue par un "groupe terroriste armé", selon Sana.

Trois civils ont également été tués dans la province de Damas, où des violents combats opposaient dimanche des déserteurs aux forces gouvernementales qui se sont déployées à Kfar Batna et à Aïn Terma, dans la région de Ghouta, près de la capitale, a affirmé l'OSDH.

Regain de violences

Depuis mardi les violences se sont accentuées dans le pays, marquées par des heurts entre armée et déserteurs et des attentats. Le régime intensifie de son côté la répression. Le bilan des victimes se monte à 229 morts, dont 145 civils, selon des chiffres de l'AFP à partir d'informations officielles et de l'OSDH.

Invoquant une "recrudescence des violences" contre les civils, la Ligue arabe a annoncé samedi la suspension de sa mission d'observateurs en Syrie et accusé le régime du président Bachar al-Assad d'avoir "choisi l'option de l'escalade".

ATS