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Un attentat suicide a fait au moins 26 morts et 63 blessés vendredi dans un quartier historique du centre de Damas, deux semaines après une attaque similaire. L'attentat est imputé par les autorités syriennes à des terroristes et par l'opposition au régime.

Dans le même temps, huit civils auraient été tués par les tirs des forces de sécurité dans le pays où des dizaines de milliers de Syriens ont manifesté pour réclamer l'aide de l'ONU en vue d'un arrêt de la répression sanglante de la révolte contre le régime de Bachar al-Assad.

Le ministre de l'Intérieur a affirmé que l'attentat était "un acte terroriste faisant partie du complot ourdi contre la Syrie" et qu'il coïncidait "avec des déclarations faites par des symboles de l'opposition syrienne et par des responsables français et américains".

Restes de corps

Des images crues ont montré des restes de corps, des gravats jonchant le sol, des flaques de sang et des voitures calcinées aux vitres brisées.

Les Frères musulmans syriens ont accusé le régime d'être derrière l'attentat. "Nous faisons porter au régime, à ses services de sécurité et à ses gangs l'entière responsabilité de ce crime", a indiqué leur porte-parole.

Attaques en décembre

Le 23 décembre, 44 personnes avaient été tuées et 150 blessées dans deux attentats suicide à la voiture piégée à Damas, les autorités syriennes les imputant à Al-Qaïda, alors que l'opposition accusait le régime. Les attaques avaient visé deux bâtiments de la sécurité.

Il s'agissait des premières attaques du genre depuis le début de la révolte populaire le 15 mars 2011 contre le régime. Elles étaient survenues au lendemain de l'arrivée d'une délégation pour préparer la mission des observateurs de la Ligue arabe pour veiller à une application du protocole arabe prévoyant l'arrêt des violences.

ATS