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Téhéran - L'Iran a vivement réagi à la menace d'un durcissement des sanctions de l'ONU à son encontre. Il a accusé les grandes puissances de se discréditer en poursuivant dans cette voie malgré l'offre iranienne d'échanger du combustible nucléaire à l'étranger.
Le Conseil de sécurité de l'ONU, Chine et Russie comprises, a examiné mardi un nouveau projet de sanctions pénalisant l'Iran pour son programme nucléaire. Cet examen est survenu au lendemain de l'annonce d'un accord entre l'Iran, la Turquie et le Brésil sur un échange de combustible nucléaire en Turquie.
"Le projet en discussion aux Nations unies n'a aucune légitimité", a déclaré Mojtaba Samareh-Hashemi, conseiller du président Mahmoud Ahmadinejad.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a, lui, mis en garde Madrid contre un "retour en arrière" dans le dossier iranien si le Conseil de sécurité ne manifestait pas son "intention" de négocier la proposition. Cet accord correspond "exactement à ce que les Etats-Unis voulaient faire il y a cinq mois", a-t-il estimé.
L'accord de Téhéran prévoit l'échange en Turquie de 1200 kilos d'uranium iranien faiblement enrichi (3,5%) contre 120 kg de combustible enrichi à 20% fourni par les grandes puissances, et destiné au réacteur de recherche nucléaire à finalité médicale de Téhéran.
Mais Téhéran a annoncé en même temps son intention de continuer à produire de l'uranium enrichi à 20%, ce qui selon Washington a été un élément essentiel pour convaincre les membres du Conseil de soutenir une nouvelle résolution.

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ATS