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Le parlement iranien a franchi dimanche un pas important vers l'approbation de l'accord nucléaire avec les grandes puissances en adoptant les grandes lignes d'un texte de loi. Mais la séance a été houleuse, ont rapporté les médias iraniens.

Le texte qui autorise le gouvernement à appliquer l'accord a été adopté par 139 députés. Cent ont voté contre et 12 se sont abstenus. Une quarantaine de députés étaient absents. Ali Akbar Salehi, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) qui a participé aux négociations, a dénoncé le comportement "immoral" de certains députés hostiles à l'accord.

Mais, selon le président du parlement, Ali Larijani, les députés devront encore voter mardi les articles du texte et les modifier s'ils le jugent nécessaire. C'est à l'issue de cette procédure que l'accord sera alors définitivement approuvé par les députés en vue de son application.

Zarif présent mais muet

Des députés conservateurs ont tenté d'empêcher le vote. Alireza Zakani, qui a dirigé la commission spéciale du parlement ayant examiné pendant deux mois l'accord nucléaire, a demandé des "changements fondamentaux" dans le texte de loi car, selon lui, il sert plus les Etats-Unis que l'Iran.

Lors d'une prise de parole particulièrement vive, Ali Akbar Salehi a dénoncé les propos d'un "frère qui a affirmé qu'il allait me couler dans le ciment". "Est-ce une façon de parler?", a-t-il demandé. Selon l'accord nucléaire, le coeur du réacteur nucléaire iranien d'Arak doit être démantelé et éventuellement coulé dans le ciment.

"Nous avons négocié dans un cadre précis qui nous avait été fixé" par le pouvoir, a-t-il dit pour rejeter les critiques des adversaires de l'accord. Le guide suprême iranien, l'ayatollah Khamenei, qui a le dernier mot dans les grandes affaires du pays, y compris le dossier nucléaire, avait fixé les lignes rouges à ne pas franchir.

Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, chef des négociateurs iraniens, était présent au parlement dimanche, mais n'a pas pris la parole.

Après l'échec des républicains

Le vote au parlement iranien intervient après l'échec du Congrès américain, dominé par les républicains, à torpiller l'accord nucléaire conclu le 14 juillet dernier entre Téhéran et six grandes puissances (Grande-Bretagne, France, Allemagne, Russie, Chine et Etats-Unis). Celui-ci prévoit de limiter le programme nucléaire civil iranien en échange d'une levée progressive et réversible des sanctions internationales imposées à son économie depuis 2006.

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ATS