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New York - Le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki a invité les quinze membres du Conseil de sécurité de l'ONU dîner jeudi soir à New York. Mais cet événement impromptu ne semble pas avoir permis de sortir de l'impasse le dialogue sur le programme nucléaire iranien.
Le dîner a donné lieu toutefois à l'une des rencontres au plus haut niveau entre les Etats-Unis et l'Iran depuis la révolution iranienne de 1979. Les Etats-Unis ont dépêché le numéro deux de leur mission auprès de l'ONU, Alejandro Wolff.
Dans une récente amélioration des contacts entre Washington et Téhéran, le numéro trois du département d'Etat William Burns avait rencontré le 1er octobre le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Sayed Jalili, à Genève.
L'invitation iranienne, faite en marge de la conférence de suivi du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), alors que se poursuivent les discussions sur une nouvelle série de sanctions contre la république islamique liées à la poursuite de ses activités nucléaires.
"Il n'a pas été question de sanctions" au cours de ce dîner, a toutefois déclaré à la presse l'ambassadeur du Japon Yukio Takasu. "Nous ne sommes pas ici pour négocier. Nous sommes ici pour échanger avec franchise des idées générales (...) "Ce qui est important est que la plupart des membres du Conseil de sécurité étaient là," a-t-il ajouté.
Alejandro Wolff s'est contenté de dire que "le dîner était très bon". D'autres diplomates sont partis sans le moindre commentaire à la presse.
"Cette rencontre est une nouvelle indication des efforts déployés par les Iraniens pour développer leurs thèses. Il est clair qu'ils reconnaissent que les efforts en cours au Conseil de sécurité et ailleurs les isolent et leur font du mal", a estimé un responsable américain.
La République islamique est soupçonnée par les Occidentaux, Américains en tête, de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme énergétique civil, ce qu'elle nie. Téhéran a accepté mercredi le principe d'une médiation brésilienne au sujet de son combustible nucléaire.

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ATS