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Petite lueur d'espoir pour les plus de 200 employés de la raffinerie de Collombey (VS) menacés de licenciement: Tamoil a accepté jeudi d'examiner la question du chômage technique. Dans cette optique, la compagnie pétrolière rencontrera la semaine prochaine la task force valaisanne.

La délégation, composée d'employés et de représentants syndicaux, a rencontré les responsables de la raffinerie durant près de trois heures jeudi matin. Tamoil s'est réjoui d'une discussion qu'il a qualifiée de "constructive" dans un communiqué diffusé le même jour.

La compagnie pétrolière a entrouvert la porte du chômage technique et repoussé le délai de consultation au 3 février prochain. "Nous espérons bien sûr qu'il ne s'agit que d'un premier report", a indiqué à l'ats Blaise Carron, secrétaire du syndicat Unia.

Les démarches des employés visent à favoriser à tout prix le maintien du site, des emplois et à poursuivre la recherche d'un éventuel repreneur. Elles sont appuyées par le gouvernement valaisan.

Assemblée du personnel

La rencontre entre Tamoil et la task force, mise en place par le gouvernement valaisan à la suite de l'annonce de la suspension des activités de la raffinerie, doit avoir lieu en début de semaine prochaine. "Le chômage technique sera l'un des sujets abordés", a indiqué à l'ats Stéphane Trachsler, membre de la direction de Tamoil.

La compagnie pétrolière se dit "très consciente de la situation économique difficile dans la région". Elle assure qu'elle continuera à coopérer avec toutes les parties pour trouver la meilleure solution possible. Quant au personnel, il se réunira vendredi en assemblée pour faire le point de la situation.

Soutien du canton

Le 15 janvier, les employés de la raffinerie de Collombey ont accepté à l'unanimité une résolution. Elle demandait le retrait de la procédure de licenciement collectif et le dépôt d'une demande de chômage technique.

Les revendications du personnel sont soutenues par le gouvernement valaisan. Dans un communiqué diffusé mercredi, ce dernier a demandé "la prolongation de la période de consultation du personnel et la suspension de la procédure de licenciement afin de maximaliser les chances de trouver un repreneur", mais aussi "un planning détaillé de la mise aux normes et de la sécurisation des installations de la raffinerie".

Tamoil envisage l'interruption de la raffinerie en raison des difficultés accrues à rentabiliser le raffinage. "Cependant, le marché des produits raffinés est très volatil et par nature cyclique; ainsi, un redémarrage futur des opérations de raffinage ne peut pas être exclu", précise le groupe dans son communiqué.

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ATS