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La branche de l'acier britannique préoccupée pour son avenir (archives)

KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN

(sda-ats)

Tata Steel a annoncé avoir ouvert des discussions stratégiques "avec plusieurs entreprises, dont l'allemand Thyssenkrupp" pour créer une coentreprise européenne dans l'acier. Sept repreneurs étaient sur les rangs pour racheter ses activités britanniques.

Le géant indien avait fait part fin mars de son intention de vendre ses activités britanniques, une annonce qui avait provoqué un choc au Royaume-Uni. Tata Steel a en effet vendu une partie depuis, mais le sort de ses quelque 12'000 employés britanniques reste incertain.

Le groupe a précisé dans un communiqué vendredi, publié à l'issue d'un conseil d'administration à Bombay, en Inde, qu'il travaillait désormais à l'inclusion possible de ses activités dans une coentreprise européenne.

L'ombre du Brexit

Tata Steel a rappelé que sept repreneurs potentiels s'étaient dits intéressés pour racheter tout ou partie de ses activités britanniques, expliquant avoir étudié leurs offres en détail et au vu des "incertitudes" provoquées par la perspective du Brexit et des discussions autour du régime de retraite des travailleurs du secteur au Royaume-Uni.

"En tenant compte de ces questions, le conseil d'administration de Tata Steel a décidé d'étudier également d'autres alternatives (que la vente des activités britanniques, ndlr) et des solutions plus durables pour ses activités européennes", dont celles du Royaume-Uni, a expliqué vendredi l'entreprise.

Forte concurrence chinoise

"En conséquence, Tata Steel est entré en discussions avec des partenaires stratégiques dans l'industrie de l'acier, dont Thyssenkrupp. Des discussions ont été lancées pour explorer la faisabilité de collaborations stratégiques via une coentreprise potentielle. Les discussions ne sont qu'à un stade préliminaire et n'ont aucune certitude d'aboutir", a ajouté le groupe indien.

Début juin, Tata Steel a finalisé la vente de ses activités d'acier long au Royaume-Uni (4400 employés) et en France (400 employés) au fonds britannique Greybull Capital, pour une somme symbolique.

Il cherche donc toujours une solution pour ses 12'000 employés restant au Royaume-Uni, dont les 4100 de son site géant de Port Talbot au Pays de Galles. L'entreprise avait annoncé au début du printemps vouloir se défaire de ces activités faute de pouvoir les rentabiliser face à l'afflux sur le marché européen de masses d'acier à prix cassé importé de Chine.

Accusé de n'avoir pas protégé autant que nécessaire l'industrie sidérurgique du pays, le gouvernement britannique s'était dit prêt à partiellement nationaliser ces activités pour aider l'éventuel repreneur choisi. Il avait même expliqué être prêt à prendre jusqu'à 25% des parts de ces activités rachetées à Tata Steel.

La décision du groupe indien de se défaire de ses affaires britanniques avait provoqué une onde de choc au Royaume-Uni, pays où l'acier occupe une place à part dans les coeurs depuis la Révolution industrielle.

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ATS