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Le salon international des télécommunications Telecom a fermé ses portes jeudi à Genève dans un climat de controverse sur l'avenir de la manifestation redimensionnée. Genève pourrait cesser définitivement d'accueillir l'événement.

Telecom va passer à un rythme annuel dès l'année prochaine et sera organisé une année dans une ville différente et tous les deux ans dans un lieu fixe. La prochaine édition aura lieu en 2012 à Dubaï.

Pour la suite, un appel d'offres international va être lancé prochainement pour décider d'un lieu permanent, a affirmé la cheffe des relations avec les medias de l'Union internationale des télécommunications (UIT) Sarah Parkes.

Elle a expliqué que le choix des membres de l'UIT dépendra des offres des pays.

Plus de 300 dirigeants

Au terme de quatre jours de débats, le secrétaire général de l'UIT, Hamadoun Touré, s'est félicité de la participation de plus de 300 dirigeants des secteurs public et privé. Parmi les 6500 délégués enregistrés, une cinquantaine de ministres, chefs d'Etat et de gouvernement, surtout des pays émergents et en développement.

Le responsable de l'UIT a relevé que, même si le public a été restreint cette année à Palexpo, des dizaines de milliers de personnes dans le monde ont suivi les sessions de discussions à distance par le biais d'internet.

Les exposants du secteur privé ne sont pas rentrés dans leurs frais, faute de clients. Le salon concurrent de Barcelone, en février, attire nettement plus de spécialistes de la branche à des coûts inférieurs.

Les retombées économiques de la manifestation qui, en 1995 et 1999, avait attiré quelque 200'000 visiteurs, chiffrées à l'époque à 250 millions de francs, sont devenues beaucoup plus faibles pour Genève, ont-elles expliqué. Pour le canton, les charges sont désormais plus élevées que les avantages, a précisé un fonctionnaire genevois ayant requis l'anonymat.

ATS