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Bangkok - Les "chemises rouges" thaïlandaises devaient défiler vendredi matin à Bangkok au mépris de l'état d'urgence instauré depuis deux jours. Ils poursuivent ainsi l'épreuve de force contre le gouvernement d'Abhisit Vejjajiva dont ils réclament la démission.
Les manifestants ont promis de parcourir dix lieux différents non précisés de la capitale en voitures, motos et camions, tout en conservant le contrôle d'un quartier touristique majeur du centre-ville, qu'ils occupent depuis une semaine.
L'enjeu de cette manifestation est de taille pour les "rouges". Ils doivent confirmer que leurs rangs ne se sont pas dégarnis sous la menace de l'état d'urgence.
Le premier ministre Abhisit, qui a renoncé à un sommet asiatique à Hanoï pour s'occuper de ses problèmes intérieurs, est pressé par sa majorité de ramener le calme tout en évitant un bain de sang qui serait désastreux pour l'image du pays.
Jeudi, il a pris la première mesure de l'état d'urgence en interrompant les programmes de la chaîne de télévision du mouvement, favorable à l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra. Des mandats d'arrêts ont aussi été émis dans la soirée à l'encontre de sept leaders "rouges" qui avaient envahi le Parlement mercredi.
"Nous ne craignons pas ces mandats d'arrêts", a déclaré Jatuporn Prompan, l'un des cadres de l'opposition. Il a accusé les autorités de provoquer des violences.

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Teaser Longform The citizens' meeting

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