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Le président américain Barack Obama a délivré jeudi son traditionnel message pour la fête de Thanksgiving. Il y a comparé les réfugiés d'aujourd'hui aux pèlerins arrivés il y a des siècles en Amérique et appelé ses concitoyens à accueillir des migrants.

"Près de quatre siècles après que le Mayflower a mis les voiles, le monde est toujours plein de pèlerins, des hommes et des femmes qui ne veulent rien de plus que la chance d'avoir un avenir meilleur et plus sûr pour eux-mêmes et pour leurs familles", a lancé M. Obama dans un communiqué. Il faisait référence au vaisseau qui a transporté les premiers migrants anglais en 1620 vers le Nouveau Monde.

Devenue une fête familiale par excellence, Thanksgiving (l'Action de grâce), célébrée chaque année le dernier jeudi de novembre aux Etats-Unis, était à l'origine un habitude de ces Européens fuyant les persécutions et souhaitant remercier Dieu pour l'abondance des moissons.

"J'ai été touché par la générosité des Américains qui m'ont écrit des lettres et des courriels ces dernières semaines, se proposant d'ouvrir les portes de leurs maisons aux réfugiés qui fuient la brutalité (du groupe) Etat islamique", a-t-il ajouté lors de son allocution hebdomadaire diffusée par la Maison Blanche.

Débats passionnés

La question de l'immigration est devenue centrale aux Etats-Unis, notamment dans la course pour la présidentielle de 2016.

Depuis les attentats de Paris le 13 novembre (130 morts, 350 blessés), le sort des réfugiés enflamme même le débat public, d'aucuns craignant par exemple que des djihadistes ne se glissent parmi le flot des réfugiés fuyant la guerre civile en Syrie pour venir commettre des attaques sur leur sol américain.

Le président Obama, qui ne cesse de mettre en garde contre tout amalgame entre réfugiés et terroristes, se trouve lui-même sous le feu des critiques au plan national. Il a en effet annoncé l'accueil de quelque 10'000 Syriens d'ici fin 2016, sur un objectif total de 100'000 réfugiés d'ici à la fin de l'année prochaine.

"Les gens doivent avoir à l'esprit qu'aucun réfugié ne peut passer nos frontières sans être soumis aux plus exigeants contrôles de sécurité", a défendu M. Obama. "C'était le cas avant Paris et c'est le cas maintenant".

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ATS