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Le président américain Donald Trump et la première ministre britannique Theresa May vendredi à la Maison Blanche.

Keystone/AP/PABLO MARTINEZ MONSIVAIS

(sda-ats)

Le président américain Donald Trump a accueilli à la Maison Blanche la première ministre britannique Theresa May. C'était la première rencontre avec un dirigeant étranger depuis sa prise de fonction. Il a vanté "la relation la plus spéciale" entre les deux pays.

M. Trump a personnellement accueilli Mme May vendredi à Washington, toute de rouge vêtue, à sa descente de voiture. Il avait affiché, quelques jours avant sa prestation de serment sa volonté de conclure "rapidement" un accord commercial avec le Royaume-Uni, qui négocie les conditions de sa sortie de l'Union européenne.

Les deux dirigeants, qui se sont serrés main devant un buste de Winston Churchill dans le Bureau ovale avant d'entamer leur tête à tête. Ils se sont ensuite exprimés lors d'une conférence de presse commune.

Le président américain se rendra en visite au Royaume-Uni d'ici la fin de l'année, a annoncé Theresa May. "J'ai pu aujourd'hui transmettre à Sa Majesté la reine l'espoir que le président et la Première dame se rendront en visite au Royaume-Uni avant la fin de l'année. Et je suis ravie qu'il ait accepté cette invitation", a-t-elle déclaré.

Controverse au Royaume-Uni

La première ministre britannique a souligné "l'importance" de la relation entre les deux pays. M. Trump a lui aussi vanté "la relation la plus spéciale" entre Washington et Londres.

"C'est un grand honneur d'être ici", avait un peu plus tôt déclaré Mme May qui sait que ses faits et gestes seront scrutés à la loupe par les alliés des Etats-Unis. Ceux-ci s'interrogent en effet sur l'attitude à adopter face au nouveau président américain dont les orientations diplomatiques sont entourées d'un grand flou.

Sa décision de se rendre à Washington une semaine après la prestation de serment du magnat de l'immobilier a suscité une controverse au Royaume-Uni où les propos de ce dernier sur les musulmans, les femmes ou encore l'usage de la torture ont du mal à passer.

Le Royaume-Uni espère que les discussions sur un futur accord commercial avec Washington démarrent rapidement mais sa marge de manoeuvre reste limitée tant que le divorce avec l'UE n'est pas prononcé. Londres peut "discuter" d'un éventuel accord de libre-échange avec un pays tiers, mais pas "négocier" tant qu'il reste membre de l'UE, lui a rappelé la Commission européenne.

ATS

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