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La première ministre britannique Theresa May (à droite) a rencontré la dirigeante écossaise Nicola Sturgeon dans un hôtel de Glasgow.

KEYSTONE/AP PA/RUSSELL CHEYNE

(sda-ats)

La Première ministre britannique Theresa May a défendu lundi en Ecosse l'unité des nations constitutives du Royaume-Uni. Un facteur qu'elle a jugé crucial dans la perspective du Brexit.

"Au moment où la Grande-Bretagne quitte l'Union européenne et que nous nous bâtissons un nouveau rôle dans le monde, la force et la stabilité de notre union vont devenir encore plus importantes", a-t-elle dit lors d'une visite au département du développement international d'East Kilbride, dans le sud de l'Ecosse.

"Quand nous travaillons ensemble, que nous nous fixons un objectif, rien ne peut vraiment nous arrêter", a-t-elle ajouté. La cheffe du gouvernement britannique a ensuite eu un entretien avec la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon, dont rien n'a filtré.

La dirigeante écossaise n'a fait aucune déclaration à la presse après cette rencontre, qui s'est tenue dans un hôtel de Glasgow.

Royaume divisé

Depuis son arrivée au pouvoir, Theresa May s'efforce de contenir les divisions apparues au Royaume-Uni lors du vote du 23 juin sur la sortie de l'Union européenne. L'Angleterre et le Pays de Galles ont voté en majorité pour le Brexit, l'Ecosse et l'Irlande du Nord contre.

La première ministre britannique doit activer mercredi l'article 50 du traité de Lisbonne qui enclenchera ce processus.

Theresa May espère désamorcer le projet d'un nouveau référendum en Ecosse d'ici fin 2018 ou début 2019 défendu par Nicola Sturgeon. Elle s'oppose à sa tenue, jugeant qu'organiser pareille consultation en ce moment n'est pas opportun. Lors d'un précédent scrutin en 2014, les Ecossais ont voté à 55% contre la sortie du Royaume-Uni.

Les débats sur la tenue du scrutin au Parlement écossais ont été suspendus après l'attaque terroriste survenue mercredi à Londres. Ils devraient reprendre mardi.

ATS

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