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Therese Johaug a écopé d'une suspension de treize mois pour dopage. La sanction prend effet au 18 octobre 2016. Conséquence: la Norvégienne de 28 ans ne pourra pas participer aux Mondiaux de Lahti.

Sept fois championne du monde et deux fois lauréate de la Coupe du monde, Therese Johaug a subi un contrôle antidopage positif au stéroïde clostébol. Ce produit était contenu dans un baume pour les lèvres (Trofodermin) qu'un médecin lui avait prescrit en raison d'un coup de soleil lors d'un entraînement en altitude en Italie à fin août.

L'athlète est responsable de vérifier que les produits qu'elle utilise respectent la législation antidopage, est-il écrit dans le jugement de l'instance arbitrale du sport norvégien. Il ne suffit pas de faire confiance au médecin.

Therese Johaug va donc manquer le rendez-vous mondial de Lahti, qui commencera le 22 février. Elle pourra par contre participer aux Jeux olympiques 2018 en Corée du Sud, car sa suspension prendra fin à mi-novembre de cette année.

L'athlète était, à titre conservatoire, privée de compétition depuis le 18 octobre après avoir été testée positive au clostébol, un stéroïde anabolisant interdit par l'Agence mondiale antidopage (AMA), lors d'un contrôle inopiné le 16 septembre.

Le médecin de l'équipe nationale de ski, Fredrik Bendiksen, qui assure n'avoir pas remarqué que cette crème contenait du clostébol, a endossé l'entière responsabilité et annoncé sa démission.

Si la sanction prononcée vendredi est définitive, Johaug pourra reprendre la compétition en novembre prochain. La fondeuse, l'organisme norvégien de lutte antidopage, l'Agence mondiale antidopage, le Comité international olympique (CIO) et la Fédération internationale de ski (FIS) ont la possibilité de faire appel.

ATS

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