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Un protocole d'accord est en cours de finalisation entre Thermo Fisher est ses employés (archives).

KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

(sda-ats)

Après un débrayage mardi, les employés de Thermo Fisher ont voté mercredi la reprise immédiate du travail. Un protocole d'accord est en cours de finalisation. L'entreprise escompte sa conclusion sous peu, indique-t-elle mercredi.

Les employés ont demandé la confirmation des termes des modalités communiquées la semaine dernière, indique Thermo Fisher. La société américaine rappelle qu'elle s'engage à conserver ses activités en Suisse avec plus de 900 employés répartis sur huit sites.

Les discussions ont repris, confirme Noé Pelet, secrétaire syndical Unia Vaud. Par conséquent, les salariés de l’entreprise spécialisée dans la fabrication de spectromètres à émission optique et rayons X, ont décidé de suspendre leur mouvement.

Mardi, une très forte majorité d'entre eux avait débrayé en raison de l'échec des pourparlers. Selon le syndicat Unia, Thermo Fisher propose un "plan social au-dessous des standards négociés par Unia dans d'autres multinationales du canton de Vaud".

Pour rappel, la délocalisation partielle du site en République tchèque entraînera la suppression sur le site d'Ecublens de 95 postes de travail sur 165 contre 106 prévus au départ. Fin avril, les employés avaient effectué une grève de six jours avant de reprendre le travail à la suite d'un accord sur la procédure de consultation.

Mais Unia avait averti qu'il allait continuer à se battre pour l'emploi à Ecublens et que l'accord d'avril n'était qu'une victoire d'étape.

ATS