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Thomas Bach veut trouver l'équilibre entre tradition et modernité

Ce contenu a été publié le 15 mai 2014 - 18:54
(Keystone-ATS)

Genève - Rénover, rafraîchir sans dénaturer: ainsi pourrait être résumée l'ambition du nouveau président du CIO, l'Allemand Thomas Bach, qui a rencontré les autorités et les médias jeudi à Lausanne.
M. Bach souligné à quel point il avait été bien accueilli dans cette ville qui le surprend positivement. Et il a plaidé pour davantage de souplesse dans le programme olympique, qui doit rester ouvert.
35 sports (28 l'été, 7 l'hiver), 53 disciplines et quelque 400 épreuves (podiums), est-ce trop pour les Jeux? Thomas Bach - qui a succédé à Jacques Rogge en septembre dernier - refuse une limitation stricte. "En termes de développement durable, ce n'est pas le nombre de sports qui importe en priorité, mais le nombre d'athlètes et de sites permanents", a déclaré le président, ancien champion olympique d'escrime (fleuret par équipes) en 1976.
Autrement dit, l'instance olympique - c'est le voeu de M. Bach - va s'efforcer de rester flexible dans son programme, histoire de garder la possibilité d'introduire de nouvelles disciplines à même de passionner les jeunes, un thème cher au président. Les JO d'hiver à Sotchi, avec notamment le slopestyle et des nouveautés en snowboard, ont donné le ton. En même temps, rajeunir à tout prix n'a pas de sens.
"Il nous faut trouver un équilibre entre tradition et modernité. Nous ne devons jamais oublier nos racines. Mais la tradition en elle-même n'est pas une valeur. Si l'on n'adapte pas la tradition, celle-ci ne vaut plus rien et va disparaître", a expliqué le polyglotte président, avocat et homme d'affaires.
Les JO 2016 à Rio marqueront l'arrivée du golf et du rugby à 7. La lutte a été maintenue, le softball et le baseball (provisoirement?) écartés, d'autres sports frappent à la porte... Nouveau programme ou pas, M. Bach veut surtout un "changement de mentalité", ainsi que de certaines procédures. "A l'avenir, les candidatures qui présenteront des sites non permanents - donc moins lourds, comme le site démontable qui a accueilli le beachvolley à Londres - auront un avantage", a prévenu le président.

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